Accueil Actualités Afrique Consortium formé pour la mise en œuvre du projet hydroélectrique Inga III au Congo

Consortium formé pour la mise en œuvre du projet hydroélectrique Inga III au Congo

Un consortium a été formé pour la mise en œuvre du projet hydroélectrique Inga III proposé de 11,050 XNUMX MW sur le fleuve Congo en République démocratique du Congo (RDC). Le consortium est composé de six entreprises chinoises dirigées par le China Three Gorges Corp AEE Power Holdings de Madrid, Espagne.

Les sociétés susmentionnées ainsi que Actividades de construction et services (ACS) d'Espagne, qui s'est retirée du projet en raison de désaccords présumés sur la distribution des actions, ont été sélectionnés par ADPI-RDC, l'Agence pour le développement et la promotion du site de Grand Inga, dans le pays d'Afrique centrale.

Suite au nouvel accord, les 6 entreprises chinoises du consortium détiennent une participation totale de 75% dans le projet tandis que la société espagnole AEE Power Holdings en détient une part de 25%. Ce dernier conservera cette participation dans le futur véhicule ad hoc qui sera mis en place pour développer et assurer la mobilisation financière pour la réalisation de ce projet.

Lire aussi: Le Congo va construire un poste de distribution haute tension à Kasumbalesa

Attentes pour le projet

Le projet de 14 milliards de dollars US comprend la construction de deux barrages et de lignes de transmission d'environ 2 000 km et 3 000 km de long en RDC et au-delà des frontières respectivement. Une fois achevé, le projet hydroélectrique Inga III devrait électrifier Kinshasa, conduire au développement du secteur minier de la RDC et générer des devises à partir de l'énergie exportée. Un accord a été conclu avec l'Afrique du Sud en 2013 pour fournir environ 2.5 GW d'électricité via les lignes électriques SAPP, et le Nigéria et l'Angola dans la région occidentale de l'Afrique devraient également bénéficier du projet.

Il devrait également contribuer à la réalisation de la NEPAD les objectifs de l'augmentation des interconnexions électriques à travers l'Afrique et contribuent à stabiliser les conditions politiques dans les pays africains impliqués grâce à la coopération transfrontalière sur le continent et au-delà.

COMMENTAIRES 2

  1. Je dois dire une réponse stupide, est-ce que des Africains ont l'argent pour investir dans un tel projet? Non, ils ne le font pas.

    Avant de réprimander l'étranger qui risque son capital dans le climat d'investissement le plus risqué d'Afrique, vous devriez peut-être réfléchir.

    L'Éthiopie prélève une caution de 500 $ par demande de passeport (obligatoire) pour financer la construction de son barrage, que se passe-t-il si vous n'avez pas 500 $ de réserve en tant qu'individu?

    L'Afrique doit sortir de cette mentalité d'attendre un déjeuner gratuit, la richesse se crée en gérant les investissements, les risques et en gagnant des récompenses, ce n'est pas facile.

  2. Qu'en est-il des citoyens de la RDC. 100% du barrage appartiendra à des étrangers. C'est l'une de ces affaires stupides où les Africains sentent qu'ils doivent se recroqueviller devant ces étrangers. La RDC doit conserver une participation de 51% dans le projet. C'est ridicule, imaginez la Chine accordant aux Africains et aux Espagnols une participation à 100% dans le barrage des Trois Gorges. Totalement ridicule. RDC se penche sur le financement innovant du Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD). Aujourd'hui, ce sont les Africains qui apprécient leurs citoyens et la puissance financière de la diaspora africaine. - Selah

Laisser un commentaire

S'il vous plaît entrer votre commentaire!
S'il vous plaît entrer votre nom ici

NE PAS suivre ce lien ou vous serez interdit sur le site!