La BAD investit 36.5 millions d'euros dans le projet électrique de Madagascar

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Le Banque africaine de développement (BAD) accompagne Madagascar dans ses efforts pour améliorer son réseau électrique à travers la construction de la centrale hydroélectrique de Sahofika. Le 15 novembre, des accords de prêt à cet effet ont été signés. Ils font partie de la deuxième phase d'un projet dans le pays insulaire de l'océan Indien pour améliorer et intégrer les réseaux de transport d'électricité.

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Détails de la centrale hydroélectrique de Sahofika

Madagascar pourra achever la conception, la construction, l'exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur le fleuve Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale Antananarivo, avec l'aide de la Banque africaine de développement.

Par ailleurs, une ligne électrique de 220 kV d'une capacité de 300 mégawatts est en construction entre Antananarivo et Antsirabe sur une distance de 135 kilomètres.

Selon Kevin Kariuki, vice-président de la BAD en charge de l'électricité, de l'énergie, du climat et de la croissance verte, les multiples accords conclus ont renforcé l'optimisme du secteur énergétique de Madagascar. Ils assurent l'approvisionnement rapide en énergie produite à Sahofika, éliminant ainsi le risque de paiement d'énergie, qui pourrait survenir dans le cas d'entreprises indépendantes fréquemment sujettes à des litiges.

Le directeur pays de la Banque africaine de développement (BAD) à Madagascar, Adam Amoumoun, a déclaré que l'organisation financière continuerait à soutenir les efforts (de l'île) pour renforcer le secteur de l'énergie.

Avec environ 42,000 30 bénéficiaires supplémentaires, la deuxième phase du Projet de renforcement et d'interconnexion du réseau de transport d'électricité est prévue pour porter le taux national d'accès à l'électricité à XNUMX %.

Enfin, l'exécution du programme devrait se traduire par la création d'environ 300 emplois directs, dont 30 % seront réservés aux femmes, pour un coût de plus de 101 millions d'euros.

Selon le communiqué, la Banque africaine de développement a servi d'agence chef de file du projet en finançant des études de faisabilité et en organisant des partenaires de cofinancement, notamment le Banque européenne d'investissement (BEI) et le Fonds de l'OPEP pour le développement international (OFID).